Insuffisance en vitamine D : zoom sur les premiers signes


Fatigue persistante, moral en berne, défenses immunitaires fragilisées… Ce sont souvent les premiers signaux d'une insuffisance en vitamine D. Mais ce n’est pas tout ! Vous pouvez aussi faire face à des crampes, un intestin capricieux, des douleurs musculaires, des troubles du sommeil ou même des douleurs osseuses. Et si c'est le cas, n'hésitez pas à vous rapprocher de votre professionnel de santé pour en discuter. Une simple prise de sang suffit à vérifier votre concentration sérique en vitamine du soleil et à identifier un manque.


Déficit en vitamine D : quelles conséquences à long terme ?


Si vous choisissez d'ignorer un déficit en vitamine D, sachez que ce n’est pas sans risque. En effet, avec le temps une insuffisance peut fragiliser votre squelette et favoriser l’ostéoporose. Ceci augmente alors le risque de fractures. Par ailleurs, les douleurs musculaires et osseuses peuvent devenir plus fréquentes. Et si la fragilité musculaire s'installe, le risque de chutes augmente, surtout chez les personnes âgées. Enfin, certaines études associent une insuffisance en vitamine D à des troubles du système immunitaire [CS1] et à certaines maladies chroniques [CS2].


Vitamine D trop basse : quelles causes principales ?


Le manque d’ensoleillement reste la première cause d'insuffisance en vitamine D. Les rayons du soleil, et plus particulièrement les UVB, permettent à la peau de synthétiser la vitamine D3, appelée aussi cholécalciférol. Mais les modes de vie moderne limitent cette exposition au soleil… et pas seulement en hiver ! D'autres facteurs interviennent aussi comme l’âge, le surpoids et certains traitements. Et bien sûr, nous sommes trop nombreux à ne pas inclure en quantité suffisante les aliments riches en vitamine D dans nos menus…


Déficit en vitamine D : le rôle de l’alimentation et des compléments


Afin de prévenir une insuffisance en vitamine D, deux pistes essentielles s’offrent à vous. D’abord, vous pouvez passer par votre assiette en soignant vos apports nutritionnels. Misez sur les poissons gras, l’huile de foie de morue, le jaune d'œuf ou encore certains produits laitiers enrichis. Votre régime alimentaire joue un rôle clé pour chouchouter votre taux sanguin de vitamine du soleil ! Mais vous l'aurez remarqué : les aliments à privilégier sont majoritairement d’origine animale, ce qui n'est pas idéal pour les végétariens.

Si votre régime alimentaire ne suffit pas, vous pouvez alors envisager la supplémentation. Dans ce cas, choisissez de préférence les compléments alimentaires en vitamine D3. Pourquoi ? Parce que le cholécalciférol est le plus efficace en termes d'assimilation par votre organisme. [CS3] Et si vous êtes végétarien ou végétalien, pas de panique ! Vous pouvez trouver des compléments alimentaires de vitamine D3 d'origine végétale, grâce au lichen boréal.


Manque de vitamine D : qui doit être particulièrement vigilant ?


Tout le monde peut souffrir d'une insuffisance en vitamine D… mais certaines situations amplifient les risques. L’âge d’abord : avec les années, votre peau fabrique moins de vitamine D sous l’effet du soleil. Les femmes enceintes font aussi partie des profils à surveiller, tout comme les personnes à la peau foncée ou celles vivant dans des zones à faible ensoleillement. Enfin, le surpoids peut réduire la disponibilité de la vitamine dans le sang. Ces constats sont régulièrement confirmés par la recherche [CS4].


Vitamine du soleil : l'astuce à retenir au quotidien


Retenez une chose : si vous avez un doute sur une éventuelle insuffisance en vitamine D, un simple test sanguin peut éclairer la situation. Ensuite, l’équilibre se joue entre un peu plus d’exposition solaire, des choix alimentaires malins et parfois une supplémentation bien dosée. L'astuce D. Plantes ? Pensez à associer vos prises de vitamine D avec un repas contenant un peu de matière grasse pour en améliorer l’absorption intestinale. Un geste simple… mais qui peut tout changer pour vous !


Sources :
[CS1] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3166406/
[CS2] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5440113/#:~:text=Epidemiological%20studies%20have%20shown%20that,neuropsychiatric%20disorders%20and%20autoimmune%20diseases
[CS3] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22552031/
[CS4] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0002916523235935