Dr Brigitte Houssin, vitamine D, laboratoire D.Plantes

 

Le Dr Brigitte Houssin, auteur du livre “Vitamine D mode d’emploi”,
nous explique pourquoi et comment équilibrer ses apports en vitamine D.

 

Depuis quand la vitamine D vous passionne-t-elle ?

A l’occasion d’une formation en alimentation santé et micronutrition, j’ai choisi comme sujet de mémoire la vitamine D. Le directeur de l’enseignement, le Professeur Jean-Robert Rapin, m’a conseillé de m’intéresser au rôle de la vitamine D dans l’immunité. Ce que j’ai alors découvert n’avait rien à voir avec ce que j’avais appris sur la vitamine D lors de mes études il y a une trentaine d’années. Cela m’a tellement passionné que j’ai fait plus de recherches que ce qui m’était demandé, en m’intéressant à toutes les découvertes récentes sur l’action de la vitamine D.

 
Pourquoi la vitamine D est-elle une vitamine essentielle ? et particulièrement la vitamine D3 ?

La vitamine D a été mal nommée au départ car on ignorait l’ampleur de son action. Elle n’est pas seulement une vitamine, mais aussi une prohormone, ce qui explique son action si large dans le corps humain.
La vitamine D3 correspond plus au fonctionnement de l’être humain et permet aussi un meilleur stockage des quantités excédentaires de vitamine D.

 

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Quels sont vos conseils pour avoir un taux optimal en vitamine D toute l’année ?

Pour les personnes ayant des taux très bas de vitamine D, inférieurs à 25 ng/ml, la supplémentation est nécessaire toute l’année (en dehors des semaines de vacances estivales). Pour les autres, elle peut être interrompue de juin à octobre si les personnes s’exposent régulièrement au soleil, idéalement tous les jours ensoleillés. Il n’est pas nécessaire de rester longtemps au soleil car la quantité de vitamine D synthétisée par jour est limitée par l’organisme. De plus, cela est déconseillé pour la peau en rapport avec le vieillissement cutané et la prévention contre le cancer.

 
Dans l’alimentation, quels sont les aliments que vous conseillez ?

L’alimentation ne peut être qu’un appoint en ce qui concerne l’apport en vitamine D, qui est principalement présente dans les poissons gras (saumon, sardines, maquereaux). La majeure partie de la vitamine D est obtenue par une exposition au soleil. Mais si l’on manque de vitamine D, il est presque impossible de compter uniquement sur l’alimentation.

 

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D’après les recherches, quelles sont les dernières recommandations ou publications portées à votre connaissance ?


Une étude parue dans le British Médical Journal en juillet 2017 montrait l’importance du rôle de la vitamine D3 sur l’immunité et le risque de maladies. Des études plus anciennes l’avaient déjà montré en donnant des arguments très convaincants pour se supplémenter de façon suffisante de sorte à obtenir un taux de vitamine D entre 40 et 45 ng/ml. Une note positive pour finir, de plus en plus de patients qui viennent me consulter ont déjà une supplémentation en vitamine D en cours et des conférences sur la vitamine D sont régulièrement organisées en Europe.

La vitamine D n’a pas fini de faire parler d’elle !

Dr Brigitte Houssin
Entretien réalisé avec le Dr Brigitte Houssin - Juillet 2017

 

Lire un extrait de “Vitamine D mode d’emploi”

Les propos tenus dans ce livre ne sauraient engager le Laboratoire D.Plantes et restent de la responsabilité de l'auteur.



 



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